Guibéroua : Un Dozo Perd Deux Doigts en Tentant de Tuer un Cobra, son Fusil se Retourne Contre lui

À Guibéroua, un dozo burkinabè de 55 ans a été gravement blessé par son propre fusil artisanal en tentant d'abattre un cobra près de son poulailler. L'incident a entraîné l'amputation de deux doigts de sa main droite, tandis que le serpent s'est échappé.

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Un fait divers pour le moins insolite et tragique s’est déroulé à Guibéroua, dans la région du Gôh, laissant un chasseur traditionnel gravement blessé par son propre moyen de défense. L’histoire est celle de D. Albert, un dozo (chasseur traditionnel) burkinabè de 55 ans.

Les événements se sont produits mercredi après-midi, vers 16h. Installé dans son campement, Albert a aperçu un cobra en maraude, s’approchant dangereusement de son poulailler, visiblement attiré par des œufs frais. Armé de son fidèle fusil artisanal (calibre 12), le dozo a tenté d’abattre l’intrus reptilien.

C’est au moment crucial de presser la dé-tente que le drame s’est produit. Loin d’atteindre le serpent, un « inci-dent de t-ir » a provoqué la décharge inattendue du fusil. L’arme s’est « re-bellée », bles-sant « grave-ment » notre « ma-l-heureux chasseur ». Les doigts touchés sont précisément l’annulaire et l’auriculaire de sa main droite.

Dans la confusion et la douleur, le cobra, lui, a eu tout le loisir de s’éclipser, laissant Albert face à ses blessures.

Transporté en « ur-gence au CHR de Gagnoa » (Centre Hospitalier Régional), D. Albert a dû subir une « am-pu-tation express » des deux doigts touchés, selon le « Télex du Gôh » et « Fromager 24 ».

Ce fait divers, mêlant l’insolite à la tragédie, rappelle les dangers inhérents à la manipulation d’armes artisanales et la part d’imprévu que la nature peut parfois réserver. L’histoire de D. Albert est désormais gravée dans les esprits de la communauté de Guibéroua et au-delà.

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