Côte d’Ivoire: La vie du PDCI sans Henri Konan Bédié

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Le 1er août, la Côte d’Ivoire perdait une figure politique majeure. Henri Konan Bédié, 89 ans, décédait à Abidjan en début de soirée après avoir fait un malaise dans sa résidence de Daoukro. L’ancien président ivoirien, au pouvoir de 1993 au coup d’État de décembre 1999, tour à tour ambassadeur, maire, ministre et président de l’Assemblée nationale, consacra toute sa carrière au Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI).

Pendant trois décennies, il fut le chef de file de l’ancien parti unique fondé par Félix Houphouët-Boigny. Il laisse derrière lui des militants et des cadres confrontés à une question jusque-là taboue dans une formation où bouillonnent pourtant les ambitieux  : qui prendra la relève du « sphinx de Daoukro » ? À deux ans de la prochaine présidentielle, prévue fin 2025, l’enjeu est colossal. Le PDCI, principal parti d’opposition au Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) d’Alassane Ouattara, est en perte de vitesse et doit se réinventer pour trouver un nouveau souffle.

De leur côté, la famille et les proches d’Henri Konan Bédié préparent ses obsèques dans la plus pure tradition akan. L’ex-chef de l’État devrait être inhumé dans son village de Pépressou, début mai. En attendant, Jeune Afrique vous propose une série en trois épisodes sur ce nouveau chapitre de l’histoire de la plus vieille formation politique de Côte d’Ivoire.

source: jeune Afrique

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