Mme Nady Gbagbo a rompu le silence sur l’affaire de l’arrestation d’un certain Zigui. Dans une déclaration, elle a tenu à clarifier sa position, tout en insistant sur le fait que la situation ne doit pas prendre une tournure politique.
Dans sa déclaration, Mme Gbagbo a révélé sa démarche initiale après l’arrestation : « Quand on l’a ar-rêté, j’ai appelé sa maman. Je lui ai dit : ‘C’est toi la mère biologique de Zigui, je ne veux pas m’interposer. Quelles démarches as-tu pu entreprendre ?' » Cette approche témoigne d’une volonté de respecter la sphère familiale de Zigui et de ne pas s’immiscer directement dans les procédures en cours.
Le point central de son message est son refus d’une politisation de l’affaire. « Mon pro-blè-me, c’est que si je m’exprime publiquement, l’affaire ris-que de prendre une tournure politique, alors que ma relation avec Zigui n’a rien de politique. Je n’ai aucun lien politique avec lui », a-t-elle déclaré. Cette affirmation vise à dissocier son nom, et par extension celui de sa famille, de toute implication politique liée à cette affaire.
Mme Nady Gbagbo conclut son propos par une phrase percutante, qui humanise l’individu au centre de l’affaire : « Zigui n’est pas un homme politique, c’est un enfant. » Cette qualification, loin des joutes politiciennes, est un plaidoyer pour que l’affaire soit traitée avec humanité et sans arrières-pensées politiques.
La réaction de Mme Nady Gbagbo est un appel clair à la prudence et à la non-ingérence politique. Elle cherche à s’assurer que l’affaire ne devienne pas un instrument de manipulation dans le contexte politique tendu du pays.

































