Réponse cinglante de Bredoumy Soumaïla, porte-parole du PDCI, au ministre Amédée Kouakou

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Dans une sortie médiatique virulente, Bredoumy Soumaïla, porte-parole du PDCI-RDA, a vivement répondu au ministre Amédée Kouakou, critiquant sa gestion des infrastructures et défendant le président du PDCI, Tidjane Thiam, face aux attaques qu’il juge injustifiées.

Une défense ardente de Tidjane Thiam

Bredoumy Soumaïla n’a pas mâché ses mots pour rappeler le parcours impressionnant de Tidjane Thiam :

« Voilà quelqu’un qui oublie que le PR Tidjane Thiam est un ingénieur des Mines, sorti de Polytechnique. Il oublie que Tidjane Thiam a été ministre du Plan et que ce qu’il est en train de faire aujourd’hui, c’est le président Thiam qui l’a planifié. »

Le porte-parole a tenu à souligner l’apport de Thiam dans la conception de nombreux projets structurants du pays, tout en accusant le ministre Amédée Kouakou de chercher à minimiser cet héritage.

Une gestion des infrastructures remise en question

Bredoumy Soumaïla a critiqué la qualité des infrastructures sous la gestion d’Amédée Kouakou :

« Amédée a créé quelle route ? Il n’a fait que réhabiliter. Prenons Agboville, l’autoroute bretelle a été faite sous le président Bédié, et c’est encore praticable. Mais les routes Amédée, ça ne dure qu’une saison. »

Il a également évoqué des ouvrages comme le pont d’Abengourou Agnuansué, qu’il accuse d’avoir été réparés à plusieurs reprises sans résultat durable.

Des accusations personnelles

Le porte-parole a également fustigé la gouvernance du ministre, citant un rapport de la Cour des Comptes :

« La Cour des Comptes l’a condamné pour mauvaise gestion. Qu’il lise le rapport et laisse notre président Thiam tranquille, parce que les Ivoiriens l’aiment. »

Un appel au débat

Soumaïla s’est dit prêt à confronter Amédée Kouakou lors d’un débat public :

« S’il veut, il peut m’inviter pour un débat. Je vais le confondre avec ses propres chiffres. Il va sortir du débat en passant ses mains sur ses fesses. »

Contexte et implications

Ces échanges verbaux interviennent dans un contexte de tensions politiques croissantes à l’approche de la présidentielle de 2025. Le ton musclé utilisé par le porte-parole du PDCI reflète les enjeux d’une lutte d’influence entre les différentes personnalités politiques du pays.

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