L’ancienne figure du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire – Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA), Valérie Yapo, a clarifié sa position au sein de la formation politique.
Malgré son retrait visible de l’actualité immédiate du parti, elle affirme haut et fort qu’elle est « toujours au bureau politique ». Son argument repose sur les statuts du PDCI :
« Nous avons réclamé un congrès ordinaire qui n’est jamais arrivé. C’est seul un congrès qui peut nous radier. Donc, on attend ce que le congrès va décider. »
Valérie Yapo maintient donc que, faute de la tenue d’un Congrès Ordinaire – seule instance statutaire habilitée à modifier de tels statuts ou à procéder à des radiations – son appartenance au sommet du parti demeure juridiquement intacte.
Au-delà de l’aspect légaliste, la déclaration de Valérie Yapo révèle une attente critique face à la situation interne du PDCI-RDA. Elle confirme l’existence de profondes « bisbilles » (querelles intestines) au sein du parti, laissant entendre qu’elle observe ce désordre avec distance.
Son retour actif au premier plan de la scène politique du PDCI est clairement conditionné à une résolution de ces tensions :
« Je suis PDCI-RDA et comme il y a des bisbilles en ce moment, quand ils vont nettoyer je reviendrai.»
Ce commentaire est interprété comme un appel à la purification ou à la réorganisation interne du parti. Valérie Yapo se positionne ainsi en figure d’attente, prête à reprendre son rôle une fois que les turbulences et les conflits de personnes auront été assainis.
Cette position est significative : elle exprime une fidélité inébranlable au parti historique, mais une désapprobation de sa gestion et de ses querelles actuelles.










































