Une annonce retentissante secoue le Ghana, touchant au cœur des croyances millénaristes. Un homme connu sous le nom d’Ebo Noah – qui se faisait précédemment appeler Ebo Jesus – a affirmé avoir reçu une révélation divine d’une gravité exceptionnelle.
Selon cette prophétie, le monde tel que nous le connaissons prendra fin dans un immense déluge le jour même de Noël, soit le 25 décembre 2025.
L’aspect le plus frappant de cette prédiction n’est pas l’annonce elle-même, mais la réaction concrète du prophète. Inspiré par le récit biblique de Noé, Ebo Noah a entrepris la construction d’une gigantesque arche en bois près de la ville d’Akropong, au Ghana.
Ce projet ambitieux et visible symbolise la foi absolue du prophète dans sa révélation et sert de point de ralliement pour ses disciples, soulevant de nombreuses questions quant à l’impact sociétal de cette initiative.
Les prédictions de fin du monde, bien que souvent infondées, ne manquent jamais d’exercer une influence significative, notamment dans des contextes de ferveur religieuse intense.
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Mobilisation des Fidèles : La construction de l’arche vise à préparer les fidèles à l’événement cataclysmique, souvent au prix de sacrifices personnels et financiers.
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Réaction des Autorités : Bien que les autorités ghanéennes n’aient pas officiellement réagi à la prophétie, l’ampleur et l’impact logistique et social d’une telle construction ne manqueront pas de nécessiter une surveillance.
Cette affaire pose de nouveau la question de la gestion des mouvements religieux extrêmes et de leur impact sur l’ordre public et le bien-être des populations au Ghana. L’attention est désormais tournée vers l’évolution de la construction de l’arche d’Ebo Noah, à l’approche de l’échéance de décembre 2025.
































