Ce lundi 10 mars 2025, une nouvelle alliance politique majeure a vu le jour en Côte d’Ivoire : la Coalition pour l’Alternance Pacifique (CAP). La cérémonie officielle s’est tenue à la Maison du PDCI-RDA, marquant ainsi un tournant significatif dans la configuration politique du pays à l’approche de l’élection présidentielle de 2025.
Une coalition politique inédite
La CAP regroupe plusieurs figures influentes de la scène politique ivoirienne, toutes engagées pour une transition démocratique apaisée et une alternance au pouvoir :
✅ Tidjane Thiam, président du PDCI-RDA
✅ Pascal Affi N’Guessan, président du FPI (Front Populaire Ivoirien)
✅ Simone Ehivet Gbagbo, présidente du MGC (Mouvement des Générations Capables)
✅ Charles Blé Goudé, président du COJEP (Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples)
Cette alliance ambitionne de présenter un front uni pour les élections à venir et prône une opposition structurée et pacifique face au pouvoir en place.
Les grands absents : PPA-CI et GPS
Si cette initiative rassemble des poids lourds de la politique ivoirienne, deux acteurs majeurs sont restés en marge de cette coalition :
❌ Le PPA-CI de Laurent Gbagbo
❌ Le GPS (Générations et Peuples Solidaires) de Guillaume Soro
Le refus du PPA-CI et de GPS de rejoindre cette alliance pourrait impacter la dynamique de l’opposition, en laissant entrevoir des divergences stratégiques ou des ambitions politiques distinctes.
Un enjeu électoral majeur pour 2025
À moins d’un an de la présidentielle ivoirienne, la CAP se positionne comme une alternative politique forte. Son objectif : fédérer les forces de l’opposition pour proposer une candidature unique ou concertée, dans le but de contrer le RHDP du président Alassane Ouattara.
Reste à voir si cette coalition pourra résister aux tensions internes et réussir à imposer un leadership clair pour incarner une opposition crédible face au parti au pouvoir.





























