La question de la contrefaçon de produits technologiques en Afrique de l’Ouest a atteint le sommet de la direction d’Apple. Le Directeur Général de la firme américaine a récemment fait une déclaration choc, mettant en lumière l’ampleur du marché gris et des produits falsifiés dans plusieurs pays de la sous-région.
Le DG d’Apple a d’abord rappelé un fait de distribution crucial : il n’existe « aucun Apple Store officiel au Nigeria, ni au Bénin, ni au Togo, ni en Côte d’Ivoire ». La vente se fait donc via des revendeurs non agréés ou des marchés parallèles.
Malgré l’absence de réseau de distribution officiel, le phénomène qui a le plus surpris la direction d’Apple est la popularité soudaine du tout dernier modèle:
« Ils seraient également choqués de voir que presque tout le monde dans ces pays possède un iPhone 17 Pro Max, alors qu’il n’est sorti qu’en octobre. »
La présence massive et instantanée de ce modèle, tout juste lancé, est perçue comme un indicateur fort d’activités illicites.
Face à ce paradoxe entre la distribution officielle nulle et la saturation du marché par le dernier modèle, le DG d’Apple a tiré une conclusion sans appel:
« Il y a de fortes chances que beaucoup d’iPhone 17 Pro Max dans ces pays soient en réalité des iPhone XR déguisés. »
Cette pratique consiste à modifier l’apparence d’anciens modèles (comme l’iPhone XR) pour les faire passer pour des modèles récents et coûteux (iPhone 17 Pro Max), permettant aux contrefacteurs de réaliser d’énormes marges sur le dos des consommateurs. Cette déclaration met en lumière les défis colossaux que doivent relever les géants de la technologie pour protéger leur marque et les consommateurs en Afrique de l’Ouest contre la contrefaçon.





























