L’artiste ivoirienne Josey a récemment levé le voile sur une ambition de jeunesse méconnue : celle de devenir sociologue. Si son père la destinait aux études de droit après l’obtention de son baccalauréat, la chanteuse nourrissait un intérêt profond pour l’analyse des sociétés.
Faute d’avoir pu suivre cette voie académique, Josey a trouvé un exutoire puissant et populaire pour son engagement social : la musique. Elle confie essayer de transposer cette vocation à travers son art :
« Je rêvais d’être sociologue. À défaut de l’être devenue, j’essaie de l’être à travers mon art. »
L’engagement de Josey n’est donc pas seulement artistique, il est intrinsèquement sociétal. Ses compositions ne se contentent pas d’être des mélodies entraînantes ; elles se veulent une tribune pour aborder des sujets graves et essentiels qui touchent directement la communauté.
L’artiste a listé les thématiques centrales qui nourrissent son œuvre, prouvant sa volonté d’être une analyste sociale par le biais du son :
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Les faits de société en général.
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Les problèmes qui touchent les femmes.
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Les violences faites aux femmes.
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La marginalisation de la femme.
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L’enfantement.
En traitant ces sujets complexes, Josey utilise sa notoriété pour donner une résonance à la voix des oubliés et des victimes, notamment au sein de la sphère féminine, faisant de son œuvre un puissant outil de sensibilisation.
Cet engagement est au cœur de son actualité. L’artiste se prépare à sortir le troisième album de sa carrière, significativement intitulé « Résonnance ».
pour le 22 novembre prochain, cet opus promet d’être la pleine expression de sa démarche sociologique. Le titre même de l’album suggère une volonté de faire écho aux problématiques sociales et de provoquer une prise de conscience collective. Ce nouvel opus confirme Josey comme l’une des artistes ivoiriennes les plus pertinentes et conscientes de son rôle au-delà des hits.






































