Drame à Bouaké-Djamourou : Doumbia Tiemoko tué à la machette pour une simple remarque

L'horreur a frappé le quartier Djamourou à Bouaké le 1er janvier 2026. Doumbia Tiemoko, jeune père, a été assassiné à la machette pour avoir demandé à des jeunes de ne pas uriner sur son mur.

0
486

Ce qui devait être une journée de célébration et de joie s’est transformé en un véritable cauchemar pour la communauté de Djamourou. Le dimanche 1er janvier 2026, Doumbia Tiemoko a perdu la vie sous les coups de machette d’un groupe de jeunes, laissant derrière lui une famille brisée et un nourrisson orphelin.

La journée avait pourtant commencé sous les meilleurs auspices. Doumbia Tiemoko venait de célébrer le baptême de son fils, âgé de seulement deux semaines. Après avoir passé la soirée à échanger avec des amis au « grin », le jeune homme a décidé de regagner son domicile.

C’est en arrivant devant sa cour familiale qu’il a aperçu des individus, plus jeunes que lui, en train d’uriner contre le mur de sa clôture. Selon les témoignages de ses proches, il leur aurait simplement demandé de cesser, rappelant que l’endroit était habité.

Le ton est rapidement monté entre Tiemoko et les individus. Voyant qu’ils ne prenaient pas le dessus lors des échanges verbaux, les agresseurs ont fait appel à des renforts en provenance d’une cérémonie populaire appelée « Sympa » qui se déroulait à proximité.

Pris au piège par cette meute armée de machettes, Doumbia Tiemoko a tenté de s’échapper, mais ses bourreaux l’ont rattrapé, lui ôtant la vie avec une cruauté inqualifiable.

« Ils usèrent de leur barbarie avec des machettes en main pour lui ôter la vie », rapporte Touré Foussiny, un proche de la victime.

Le bilan aurait pu être encore plus lourd. Deux personnes ayant tenté de s’interposer pour sauver Tiemoko ont également été violemment agressées à coups de machette. Elles ont été évacuées d’urgence et sont actuellement prises en charge au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bouaké.

Doumbia Tiemoko était un homme au futur prometteur. Marié depuis le 25 avril 2025, il venait de découvrir les joies de la paternité en ce début d’année 2026. Il laisse aujourd’hui une veuve inconsolable et un petit garçon qui ne connaîtra jamais son père.

L’indignation est totale à Bouaké. Les proches de la victime et les habitants du quartier condamnent cet acte avec la dernière énergie et appellent les autorités policières et judiciaires à faire toute la lumière sur cette affaire. La traque des présumés assassins est le souhait ardent d’une population qui réclame que justice soit faite pour Tiemoko.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici