Le Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples traverse une zone de turbulence majeure. Son Secrétaire Général, Dr Patrice Saraka, a annoncé sa démission après sept années passées à ce poste stratégique.
Considéré comme un pilier du dispositif de Charles Blé Goudé, ce départ marque un tournant important dans la structuration du parti.
Selon plusieurs sources internes, cette démission serait motivée par des désaccords profonds sur l’orientation stratégique du COJEP.
Dr Patrice Saraka aurait défendu une ligne plus ferme face aux enjeux sociopolitiques actuels en Côte d’Ivoire, une position qui entrerait en contradiction avec celle de la présidence du parti.
Cette opposition de visions met en lumière des tensions internes latentes, jusque-là peu visibles.
Au-delà des divergences idéologiques, des critiques émergent également sur :
- Le manque de cohésion interne
- Des difficultés de communication au sein de l’appareil politique
- Une gestion stratégique jugée insuffisamment concertée
Ces éléments révèlent une fragilité structurelle qui pourrait impacter la crédibilité du parti sur la scène nationale.
Le départ de Dr Patrice Saraka laisse un vide important au sein du COJEP. En tant que Secrétaire Général, il jouait un rôle clé dans :
- La coordination des activités du parti
- La mise en œuvre des orientations politiques
- La mobilisation des militants
Son absence oblige désormais le parti à repenser son organisation interne.
Cette crise intervient à un moment charnière de la vie politique ivoirienne, où les partis cherchent à renforcer leur positionnement.
Pour le COJEP, les défis sont multiples :
- Restaurer la cohésion interne
- Clarifier sa ligne politique
- Maintenir la confiance des militants
- Préparer les échéances futures
La démission de Dr Patrice Saraka constitue un signal fort des tensions internes au COJEP. Entre divergences stratégiques et défis organisationnels, le parti dirigé par Charles Blé Goudé se retrouve face à une étape décisive.
Sa capacité à se restructurer rapidement déterminera son avenir dans le paysage politique ivoirien.



































