Affaire du Siège du FPI : Lia Gnan Ferdinand Dément Tout Impayé d’Impôts et Dénonce un « Acharnement Politique »

Lia Gnan Ferdinand, cadre du Front Populaire Ivoirien (FPI), a formellement démenti que le parti devait des impôts à l'État, qualifiant la fermeture de son siège d'Abidjan ce matin du 30 mai 2025 de "zèle" et d'"acharnement" politique contre l'opposition.

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La tension politique monte d’un cran en Côte d’Ivoire avec la fermeture inattendue du siège du Front Populaire Ivoirien (FPI) ce vendredi 30 mai 2025 au matin. Les autorités justifieraient cette action par des impôts impayés, mais le parti d’opposition conteste fermement cette version des faits.

Lia Gnan Ferdinand, cadre influent du FPI, a réagi avec véhémence à cette décision, la qualifiant de « zèle » et d' »acharnement de trop ». Dans une déclaration, elle a affirmé avec force : « Pour Information, le Front Populaire Ivoirien (FPI) ne doit aucun IMPÔT à la République. » Cette prise de position contredit directement la raison officielle invoquée pour la fermeture du siège.

Pour Lia Gnan Ferdinand, cette action n’est pas d’ordre fiscal, mais relève d’une manœuvre politique. Elle y voit un « acharnement de trop sur un parti d’opposition qui inquiète! ». Cette accusation suggère que la fermeture du siège est une tentative d’intimidation ou de pression politique exercée sur le FPI, perçu comme une force montante de l’opposition.

Le FPI, ancien parti au pouvoir, a connu des périodes difficiles suite à la crise post-électorale de 2010-2011. Cependant, il a entrepris un processus de réorganisation et tente de se positionner comme une alternative crédible à l’approche des prochaines échéances électorales, notamment la présidentielle de 2025. Cette fermeture inattendue de son siège pourrait être interprétée comme une entrave à ses activités politiques.

Cette situation risque d’exacerber les tensions entre le gouvernement et l’opposition, et de relancer le débat sur la liberté d’expression politique et le respect des droits des partis d’opposition en Côte d’Ivoire. Le FPI va sans doute chercher à obtenir des éclaircissements et à contester cette décision par les voies légales.

La balle est désormais dans le camp des autorités fiscales et gouvernementales pour apporter des preuves concrètes de ces impayés ou clarifier les raisons exactes de cette fermeture, face à l’indignation exprimée par le FPI.

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