Il est des moments dans la vie de l’homme où tout se tait. Des moments uniques où tout s’efface pour laisser toute la place à l’implacable destin de toutes les âmes qui vivent. La mort ! Et la douleur nous étreint, se logeant jusqu’aux ramifications intimes de notre être. Aujourd’hui, toute la nation ivoirienne a rendu hommage au premier ministre Amadou Gon Coulibaly. La nature toute entière semblait pleurer les derniers rugissements du Lion qui se retire. Un temps blafard, un ciel cendré…tout se taisait de douleur.L’mage qui nous a marqué est celle-ci. Le chef de l’état nous apparaît visiblement dévasté. Effondré par cette cruelle disparition, il ne semble pas encore comprendre la cruauté du destin. Cette image traduit l’indicible peine d’un compagnon des années de braises, d’un mentor et d’une boussole des années de doute et d’une référence des temps de gloire pour le défunt. Le président Alassane Ouattara le disait toujours. ” C’est mon fils “.Et la douleur du père devant la dépouille du fils qui ne reviendra plus est atroce. Ils avaient pourtant tracé les sillons pour les semailles de demain. Les combats s’annonçaient âpres mais le père avait confiance en la puissance de son Lion. Hélas, toutes ces prévisions n’auront pas le sceau du Ciel. Et le président Allassane Ouattara malgré la dignité qu’ il affiche en est terriblement affecté. C’est l’homme qui pleure. C’est le coeur d’un homme touché par une douloureuse séparation qui se déchire.Dieu console le président Allassane Ouattara !Dan Singault de Blagouin

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