George Weah(ballon d’Or 95, président du Libéria) : “Lorsque le racisme était à son apogée, Arsène Wenger a pris soin de moi comme son fils. Il m’a appris que les gars noirs et blancs peuvent vivre ensemble. C’est une figure paternelle. Chaque fois que j’étais sur le terrain, j’étais prêt à me casser la tête, le visage et le cou pour gagner des matchs pour lui”.

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