C’est l’histoire d’une belle jeune fille qui dans l’insouciance d’un début de majorité, trouve la liberté et trouve l’amour dans les bras d’un homme célèbre … fort convoité par la gent féminine. un homme incompris, jalousé par les uns … maudit par d’autres … mais secrètement aimé par toute une génération . Le prince charmant trouve la mort au pied du désespoir du syndrome de l’artiste mal aimé. Dans un accident suicidé qui émeut tout le monde entier .On ne parlera de lui qu’au passé désormais … Les jaloux eurent des regrets, Les incompréhensifs pleurèrent, les injurieux regrettèrent .mais dans la tragédie tous furent stupéfaits de l’importance de l’homme qu’ils avaient minimisé et de l’impact de son influence . Semblaient avoir de la compassion pour sa famille et sa veuve . Si jeune … même pas un quart de siècle la jeune fille !Sa mort est contée partout dans le monde et dans plusieurs langues .Même dans la tombe il fait des émules … traîne encore des langues de vipères dans des sentiments honteux à l’égard d’un mort ..
Injurié jusque dans la tombe … tombe profanée ! Oh sacrilège !Le plus surprenant pour eux est que ce jeune homme derrière ses frasques et ses sorties inopinées avait un brin de lucidité. Il rêvait mariage, malgré les relations tumultueuses entre sa mère et lui il l’aimait … il se sentait mal aimé… il pressentait son destin… mais rêvait de se marier avec sa dulcinée qu’il affichait avec fierté au monde .mais surtout il avait fait protéger ses œuvres en lieu sûr pour permettre à sa descendance de ne pas mourir de faim sous les yeux de ses ennemis . Il a protégé ses enfants de la honte … merci seigneur !Ses funérailles terminées, sa veuve deviendra le bouc émissaire de ses détracteurs . Les enfants ne sont pas épargnés… Le transfert de la haine et de la rancœur qu’ils ressentaient pour l’homme qui n’a pas eu le temps de faire une cérémonie martiale administrative … le mariage à la mairie …
CARMEN ne mettra jamais sa robe blanche et ne traversera jamais l’allée de la mairie en regardant son époux pleurer de Joie et lui dire les vœux … lui dire” oui, Je le veux “… TRAGÉDIE…Cette haine, ses détracteurs secrets ou avoués vont la transférer sur sa veuve .Ils commenceront par critiquer la mère du défunt . Ils verseront des larmes en apparence sincères aux yeux de la veuve voilée et triste .et souhaiteront qu’elle reprenne vie très vite . S’apitoyant sur le sort de la veuve … évoquant son jeune âge… et puis … Les sentiments réels les rattrapent !VŒUX HYPOCRITES…Quand la veuve ôta le voile, ils critiquèrent la veuve .Quand la veuve mit en œuvre le rêve secret de son époux, à savoir ouvrir un magasin au nom de leur fille ; ils critiquèrent la veuve .
Quand la veuve posa souriante pour un magazine, ils critiquèrent son sourire et sa joie .oubliant qu’il y a quelques mois ils lui souhaitaient de sourire à nouveau . ” mais pourquoi sourit-elle si tôt … et son décolleté, a tu vu son décolleté ?”. Ils sabotèrent les compte RS de sa boutique et de ses entreprises à plusieurs reprises .Quand la veuve sortie avec sa belle-mère se changer les idées, ils critiquèrent la veuve . ” Oh elles sont trop joyeuses … C’est trop tôt… elles ont tué ARAFAT ” Quand la veuve mit des hauts talons, ils jugeront qu’elle était trop bien habillée pour une veuve … ceux là même qui maudissaient son défunt mari..
Quand la veuve dansa … au fond d’eux la crainte que ce jeune homme ne soit pas mort et qu’il vive encore à travers son épouse les hanta… Cette hantise de ne pas avoir pu faire crever l’aura de ce jeune homme si forte et si présente par sa veuve les hante .Alors ils critiquèrent tout ce qu’elle fit et dit … Comme s’ils voulaient étouffer le mythe qui ne voulait pas mourir .C’est l’histoire d’une jeune fille condamnée parce qu’elle a aimé un homme trop détesté, très incompris … Elle porte aujourd’hui le prix d’une condamnation que la société a infligée à son défunt mari..

CARMEN SAMA est une veuve condamnée… par parce qu ls aimaient beaucoup son époux . Mais parce que son bonheur qui perpétue le MYTHE ARAFAT les hante et les trouble .la vie de cette jeune femme qui a perdu sa sœur la même année que son époux est désormais marqué par une condamnation de gens désirant voir éteindre ARAFAT pour de bon…Rien de plus … Cet homme détesté même dans sa mort … Les traces de son immortalité par la vie de sa veuve dérangent car c’est lui qui vit en elle .Et que lui les dérangeait déjà trop .si bien qu’ils l’ont poussé à la mort … CARMEN SAMA … la jeune veuve condamnée par transfert .Lui s’appelait ARAFAT DJ… et se surnommait LA LÉGENDE …

Par Delphine Krizoua

1 COMMENTAIRE

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici