PRÉ-BILAN INATTAQUABLE ????

écoles,électrifications ,forages etc….

-Pont HKB
-Pont de jacqueville
-Pont de beoumi
-Pont de bassawa
-pont métallique de gbeleban
-pont de la mené
-pont Yaka a tabou
-pont D’Aboisso
-début du 4 eme pont attecoube- yopougon
-début du 5eme pont plateau cocody baie

•11 Ponts métalliques annoncés
Localités concernées :
– Gagnoa / Guiberoua – Kossehoa 34,20 mètres
– Minignan – A7 Sokoura 68,40 mètres
– Kong – Dabakala 24,20 mètres
– Béoumi – Bodokro – Marabadiassa 34,20 mètres
– Bouaké / Bamoro – N’denou 34,20 mètres
– Seguela / Massala – Nandala 68,20 mètres
– Mankono / Kongasso – Koumahiri 136,80 mètres
– Gueyo – Soubré 68,40 mètres
– Divo – Nebo 68,40 mètres
– Abidjan / Carrefour (Abidjan-Alépé) – Attiékoi 68,40 mètres
Longueur cumulée 684 mètres…
Délai de construction 18 mois à partir de 2018
Coût total de 16 milliards CFA…

—Autoroute singrobo-Yakro
—Autoroute grand Bassam
—Autoroute grand bassam frontière de noe en cour

—Voie expresse Mohamed 6 d’Anyama
—Boulevard de France redressé
—Boulevard de Angre CHU
—Boulevard de Yopougon Koweït Palais
—Boulevard de l’abattoir Port Bouet
—-Élargissement du boulevard Nana Yamousso Treichville
—Route Bouna Doropo
—-Élargissement du boulevard de l’aéroport
—-Échangeur Solibra(en cours)
—&Gare internationale(en construction)
—Boulevard de Marseille
—-Extension de l’aéroport
—-Construction et réhabilitation de la voie N’douci, tiassale,divo, lakota et enfin gagnoa.
—construction de la route Tienougbe- mankono.
—construction de la voie , Divo- Guitry.
—construction de la voie Odienne-Samatiguila-frontière du Mali par
L’ENTREPRISE CHEC CHINOISE

–Axe Boundiali – Tengrela
—Axe Tiebissou – Didievi
–Axe Bongouanou-Akoupe
–Axe-Adzope-Akoupe-Abengourou

—Réhabilitation des voix de toutes les villes du nord Du Sud de l’ouest à l’est🇨🇮🇨🇮🇨🇮🇨🇮🇨🇮🇨🇮
—Réhabilitation du pont FHB.
—Réhabilitation du pont Valéry Giscard D’Estaing
—Réhabilitation et construction des voies principales de la ville de san-pedro.
—construction de la voie Boundiali- Tengrela, frontière du Mali.
—Construction de la voie Seguela-kani
—Élargissement de la voie Aboisso- Noe, frontière du ghana…

—construction de la voie boundiali-Odienne💪🏽💪🏽(
Le travail herculléen du bitumage de l’axe Boundiali-odienné..
Environ 132 ponts et ouvrages ponctuent l’axe Boundiali-odienné en plus des travaux de bitumage.
avec le Pont Gbégbréni.
—Construction de la voie toulepleu -blolequin frontière du Liberia

-stade olympique de bassam
-stade olympique d’ebimpe
-Universite de Man
-Universite de Sanpedro
-Universite de Bondoukou
-Universite de Korhogo
-Universite de Daloa

••••••SANTE : PRES DE 10 000 AGENTS RECRUTES DEPUIS 3 ANS
Médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes, infirmiers, sages-femmes, etc.
Ce sont 10 000 agents de santé qui ont été recrutés à la Fonction Publique sur la période de 2015 à 2017

—03 nouveaux échangeurs vont être construits bientôt dans la commune Cocody.
Ces projets de construction verront le jour sur le Boulevard Mitterrand et précisément, aux carrefours de l’Ecole nationale de police, Orca déco et Palmeraie le cadre de la coopération ivoiro-Japonaise.

••••Département de Kong/
En 2011, Kong était à 00% de bitumes. Aujourd’hui Kong est à 60% bitumé.
En 2011, Kong avait 12 écoles dans le département.
Aujourd’hui, Kong dispose de 66 écoles.
En 2011, Kong ne disposait que de 4 centres de santé pour tout le département.
Aujourd’hui,Kong dispose de 33 centres de santé et un hôpital général.
“l’armée de terre et la gendarmerie ont été récemment dotées de 50 véhicules tactiques et 10 blindés légers ; l’armée de l’air, trois hélicoptères d’attaque. Quant à la marine, elle a bénéficié, à l’en croire, de deux navires offerts par la République populaire de Chine.

•••••Pour ce qui concerne les forces paramilitaires, les Affaires maritimes et portuaires ont vu leur capacité opérationnelle renforcée par l’acquisition d’engins navals.
Les douanes ivoiriennes, elles, ont été réhabilitées sur l’ensemble du territoire national.�
•••••La professionnalisation de la filière des déchets solides avec la formation de près de 3 200 jeunes et femmes et le renforcement des capacités techniques de 28 groupements d’intérêt économique; �
•••••La construction de 4 070 salles de classes dont 630 dans le Préscolaire et 3 440 dans le Primaire ouvertes dans le premier degré de l’enseignement public pour l’année scolaire 2017-2018 ; �
•••••L’acquisition et la distribution de 26 859 tables-bancs au cours de l’année scolaire 2017-2018 ; �
•••••La réalisation de 83 forages scolaires et la distribution de 60 000 kits scolaires et 6 450 tables-bancs ;
�••••L’achèvement des travaux de renforcement de l’alimentation en eau potable d’Abidjan Nord Est , couvrant une population d’environ 600 000 habitants et la réalisation de 29 nouveaux systèmes d’Hydraulique Villageoise Améliorée (HVA) et la réhabilitation de 13 anciens HVA dans les régions du Cavally, du Guémon, du Haut Sassandra, de la Marahoué et du Tonkpi ; �
•••••La libération en cours des huit (08) exutoires principaux de la commune de Koumassi et le curage du réseau de caniveaux ; �
•••••La mobilisation de 68 milliards FCFA (C2D, BAD, BID) pour la réalisation des travaux d’amélioration du système de drainage de la Ville d’Abidjan, et 8 milliards de FCFA pour la réalisation de travaux d’assainissement dans les villes de l’intérieur ; �
•••••L’Acquisition de 500 tonnes de vivres et la distribution avec l’appui du Projet Mc Govern Dole à 10 000 filles des classes de Cours Moyen des régions du Cavally, du Bafing, de la Bagoué, du Poro, du Tchologo, du Bounkani et du Gontougo à l’effet d’accélérer de l’éducation des filles ; �
•••••La réalisation de latrines dans 102 nouveaux villages en 2017 ; �
•••••L’électrification de 4 639 localités sur les 8 513 localités de la Côte d’Ivoire, dont 1 792 localités électrifiées sur la période de 2011 à août 2017

• le projet de Développement et de Réhabilitation du Réseau Electrique de Côte d’Ivoire (PRODERCI).

Ce projet permettra d’électrifier 154 localités supplémentaires dans la région du Hambol.

Le PRODERCI, d’un coût de 460 milliards de francs CFA, financé par la Chine à 95% permettra :
** la réalisation de plus de 1.600 kilomètres de lignes de réseau de transports en énergie,
** l’extension et réhabilitation de 26 postes de transformation
** l’électrification de 500 localités rurales,
** la construction de 11 nouveaux postes haute tension,
**a réhabilitation et l’extension de 15 postes haute tension existants, la construction de 1685 km de lignes haute tension,
** la création de 41 nouveaux départs de 30 kv
**Et de cinq nouveaux départs 15 kv à Bondoukou et Bouna.

* 🔵🌍 💦 🇨🇮 EAU POTABLE : 31 000 PERSONNES DESSERVIES PAR LE CHATEAU D’EAU DE LATAHA
* Bénéficiant depuis deux ans d’un approvisionnement régulier en eau potable, les populations de la sous-préfecture de Lataha (département de Korhogo) se sont mobilisées en février 2018 pour exprimer leur gratitude au gouvernement. Une occasion pour elles de fêter l’inauguration officielle de leur château d’eau dont la capacité est de 100 mètres cubes.
*
* 🗣 Témoignages 👉🏽 Yala Coulibaly Kpéa, porte-parole des femmes de Lataha
* “ La corvée d’eau est un lointain souvenir ”
* « La corvée d’eau est un lointain souvenir. Par le passé, dès 3 heures du matin, les femmes parcouraient des kilomètres à la recherche d’eau. Une eau souvent impure et donc source de maladies ».
*
* 👉🏽Siélé Silué, cadre de Lataha
* “ La demande majeure était un château d’eau ”
* « Tous les chefs du village qui se sont succédé n’avaient qu’un seul souhait : un château d’eau à Lataha. Aujourd’hui, c’est chose faite ».
*
* 👉🏽Yamani Soro, cadre de Lataha
* “ Notre rêve est devenu une réalité ”
* « Depuis 1990 Lataha réclamait un château d’eau. Depuis deux ans, notre rêve est devenu une réalité ».
*
EAU POTABLE : 31 000 PERSONNES DESSERVIES PAR LE CHATEAU D’EAU DE LATAHA
* Bénéficiant depuis deux ans d’un approvisionnement régulier en eau potable, les populations de la sous-préfecture de Lataha (département de Korhogo) se sont mobilisées en février 2018 pour exprimer leur gratitude au gouvernement. Une occasion pour elles de fêter l’inauguration officielle de leur château d’eau dont la capacité est de 100 mètres cubes.
*
* 🗣 Témoignages 👉🏽 Yala Coulibaly Kpéa, porte-parole des femmes de Lataha
* “ La corvée d’eau est un lointain souvenir ”
* « La corvée d’eau est un lointain souvenir. Par le passé, dès 3 heures du matin, les femmes parcouraient des kilomètres à la recherche d’eau. Une eau souvent impure et donc source de maladies ».
*
* 👉🏽Siélé Silué, cadre de Lataha
* “ La demande majeure était un château d’eau ”
* « Tous les chefs du village qui se sont succédé n’avaient qu’un seul souhait : un château d’eau à Lataha. Aujourd’hui, c’est chose faite ».
*
* 👉🏽Yamani Soro, cadre de Lataha
* “ Notre rêve est devenu une réalité ”
* « Depuis 1990 Lataha réclamait un château d’eau. Depuis deux ans, notre rêve est devenu une réalité ».
*

BILAN DETAILLE EN MATIERE DE SANTÉ de 2011 a 2017 en CÔTE D’IVOIRE

En vue de relancer le système sanitaire qui a connu des dysfonctionnements, le Gouvernement a élaboré et mis en
œuvre le Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) 2012-2015 qui portaient essentiellement sur :
L’AMELIORATION DE L’OFFRE DE SERVICE DE SANTE
Les actions menées par le Gouvernement ont permis d’améliorer le taux d’accessibilité géographique des services
de santé, passant de 44% en 2012 à 65% en 2014.
Ces actions se résument comme suit :
• nouveaux établissements sanitaires construits et équipés:
– 2 Hôpitaux Généraux (HG) : HG de Gagnoa et HG d’Adjamé ;
– l’hôpital Saint Joseph Moscati de Yamoussoukro;
– l’hôpital Saint Jean Bosco de Bodo (Tiassalé) ;
– 6 centres de dialyse ouverts (Cocody, Yopougon, Treichville, Yamoussoukro, Bouaké, Gagnoa) ;
– 12 cliniques du Diabète et de l’hypertension installées à travers le territoire national (Cocody,
Port-Bouët, Bouaké, Bonoua, Agboville, Bouaflé, Bondoukou, Man, Plateau, Abobo, Divo, Odienné) ;
– 120 nouveaux Etablissements Sanitaires de Premier Contact (ESPC) ouverts dans différentes
localités du pays ;
– 3 centres régionaux de transfusion sanguine, 15 antennes et 5 sites de prélèvement ouverts
à travers le pays ;
– une unité de médecine traditionnelle ouverte au sein du CHU de Treichville. Dans ce cadre, une
base de données sur les Praticiens de Médecine Traditionnelle (PMT) a été mise en place ;
– accroissement du nombre de Services de Santé Scolaire et Universitaire de 52 en 2010 à
163 en 2015.
• Nouveaux établissements sanitaires en cours d’achèvement :
– 3 Hôpitaux Généraux à Angré, Kong et Bingerville.
– l’institut de Médecine Nucléaire d’Abidjan dans l’enceinte du CHU de Cocody ;
– 340 ESPC en cours d’équipement et d’ouverture.
• établissements sanitaires réhabilités, rééquipés et mis aux normes :
– 4 CHU (Cocody, Bouaké, Yopougon, Treichville), notamment la réhabilitation du service de
néonatalogie et de gynécologie du CHU de Yopougon et du service de chirurgie de Treichville ;
– 3 instituts Spécialisés (INHP, INSP, ICA) réhabilités partiellement;
– les services médico-techniques (radiologie, blocs opératoires, laboratoires, etc.), les
maternités de 11 Centres Hospitaliers Régionaux (CHR) et de 46 HG ont été réhabilités et sont
en cours de rééquipement ;
– 200 ESPC font l’objet de réhabilitation/rééquipement depuis 2011 ;
– 2 antennes de transfusion sanguine à Man et à Adzopé ;
– réhabilitation et extension du service des Urgences du CHU de Cocody passant de 30 à 90 lits
– création et réhabilitation de 2 centres de référence à l’INSP et au CHU de Treichville pour la
prise en charge du diabète, de l’hypertension artérielle et de l’obésité ;
– 20 ambulances médicalisées, 250 ambulances de transfert, 160 véhicules de supervision,
500 motos, de 1000 vélos, 4 camions de distribution de médicaments acquis dans le cadre de
l’amélioration de la référence et la contre référence, le renforcement des stratégies avancées et
mobiles, la supervision et la lutte contre la maladie à virus EBOLA ;
• disponibilité de ressources humaines de qualité :

•••••••SANTE : PRES DE 10 000 AGENTS RECRUTES DEPUIS 3 ANS
Médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes, infirmiers, sages-femmes, etc.
Ce sont 10 000 agents de santé qui ont été recrutés à la Fonction Publique sur la période de 2015 à 2017
– recrutements spéciaux et exceptionnels d’agents de santé, faisant passer l’effectif des
professionnels de santé de 19 993 en 2012 à 23 999 en 2015 ;
– amélioration des indicateurs de disponibilité des ressources humaines au regard des
normes fixées par l’OMS (un minimum de 1 médecin pour 10 000 habitants, 1 infirmier pour 5 000
habitants et 1 Sage-femme pour 3000 femmes en âge de procréer) : ratios personnel de
soins/populations : 1 médecin pour 6 254 habitants, 1 infirmier pour 2 351 habitants et 1
Sage-femme pour 1 411 femmes en âge de procréer ;
– élaboration d’un plan Intérimaire de développement des Ressources Humaines (PIDRHS)
2014-2015, d’un répertoire des emplois (RESSCI) et d’un référentiel des compétences
(RESCOMP) des niveaux 1 et 2 de la pyramide sanitaire. Ces outils vont contribuer au processus
de régionalisation des recrutements des personnels de santé et à la mise en place d’une stratégie
cohérente et intégrée de développement des ressources humaines ;
– installation du logiciel GESPERS dans 35 Districts Sanitaires sur 82 soit, 43% de couverture
et élaboration d’une grille de supervision des RHS, en 2014, en vue de redynamiser le système
d’information et de gestion des Ressources Humaines en Santé (RHS).
• amélioration de la disponibilité, de la qualité et de l’accessibilité des médicaments, des vaccins
et autres intrants stratégiques :
– subvention du traitement de certaines pathologies, entre autres, les hépatites virales B et C
(réduction du coût du traitement de 153 000 FCFA/semaine à 14 000 FCFA/semaine), le cancer
du sein (réduction du prix d’un anticancéreux de 400 000 FCFA la boite à 40 000 FCFA) ;
– appui financier de l’Etat et des Partenaires Techniques et Financiers à la Nouvelle PSP-CI
afin d’améliorer le niveau de satisfaction des commandes ;
– amélioration du taux de disponibilité des médicaments essentiels qui est passé de 23% en
2011 à 68% en 2014 ;
– réalisation de contrôles qualités des médicaments homologués et commercialisés en Côte
d’Ivoire ;
– mise en place d’un comité interministériel de lutte contre les médicaments contrefaits pour
garantir la qualité des médicaments dans les établissements sanitaires ;
– révision et diffusion de la Liste Nationale des Médicaments Essentiels (LNME) afin de promouvoir l’usage
du médicament générique ;
– augmentation de la production de poches de sang et de produits sanguins sécurisés, passant
de 122 112 en 2012 à 143 691 en 2014 ;
– introduction, en 2015, du vaccin polio injectable dans le Programme Elargi de Vaccination
(PEV) de routine, après celui contre le Papilloma Virus Humain (vaccin anti-HPV) en 2014.
• amélioration des prestations des services de santé par l’élaboration, entre autres, des
procédures opérationnelles de prise en charge des urgences des CHU d’Abidjan.

L’AMELORATION DE LA SANTE MATERNELLE ET CELLE DES ENFANTS DE MOINS DE 5 ANS
De 2011-2017

Les acquis en la matière sont les suivants :
• réhabilitation et équipement de 43 maternités et 2 blocs opératoires ;
• intégration de la planification familiale dans la prise en charge de la santé de la mère par 81%
des établissements de santé, permettant d’améliorer le taux de prévalence contraceptive moderne de
7% en 2011 à 17% en 2014 ;
• renforcement des compétences des prestataires de soins sur les thématiques suivantes : Soins
Obstétricaux et Néonataux d’Urgence (SONU), Prise en Charge Intégrée des Maladies du Nouveau-né et de

l’Enfant (PCIMNE), Prise en charge holistique des violences basées sur le genre, des fistules et des
mutilations génitales féminines, Promotion des Pratiques Familiales Essentielles (PFE) ;
• lancement, en juillet 2013, de la Campagne pour l’Accélération de la Réduction de la Mortalité
Maternelle en Afrique (CARMMA), organisée dans toutes les 20 régions sanitaires du pays ;
• l’organisation de 210 consultations foraines gratuites qui ont permis de coacher 530 prestataires en
Planification Familiale, de sensibiliser 65 307 personnes sur la santé de la mère et de l’enfant, de mettre 20
815 femmes sous contraception, d’offrir des soins prénataux (CPN) à 2 215 femmes enceintes, des soins
post-nataux à 142 mères et des soins à 4 512 enfants de 0 à 5 ans ;
• organisation de 49 caravanes opératoires de fistules obstétricales qui a abouti à la guérison de 1
759 femmes sur 2 021, soit un taux de succès de 87% ;
• organisation des semaines d’intensification des activités de vaccination de routine et des
campagnes de vaccination contre la poliomyélite et la rougeole.

LE RENFORCEMENT DE LA LUTTE CONTRE LA MALADIE ET LES INFECTIONS
Les actions ont porté principalement sur :
• le renforcement de la riposte nationale face au VIH/Sida par :
– l’élaboration d’un Plan de lutte contre la transmission de la Mère à l’enfant du VIH/Sida et
révision des directives nationales conformément aux normes de l’OMS ;
– l’approvisionnement régulier en intrants des Centres de Dépistage Volontaire, permettant
ainsi la réalisation de 7 727 940 test VIH de 2011 à 2015 ;
– la mise sous traitement ARV de 112 670 PVVIH actives, soit 76% des PVVIH dans le besoin de
traitement ;
– la prise en charge de 66 848 femmes enceintes infectées par le VIH dans le cadre de la
Prévention de la Transmission Mère-Enfant (PTME), soit 80% des grossesses VIH+ attendues couvertes
– l’accroissement des structures offrant la prise en charge avec l’intégration de 15 cliniques
privées (ACPCI) au niveau de la ville d’Abidjan.
• la lutte contre le paludisme à travers :
– la distribution gratuite de 30 000 000 de Moustiquaire Imprégnée à Longue Durée d’Action
(MILDA) en routine durant les campagnes de masse. Le taux de couverture en MILDA est passé de
35% en 2011 à 95% en 2015, permettant ainsi l’atteinte de la couverture universelle en MILDA ;
– la création d’une ligne budgétaire de 2 milliards de FCFA pour l’achat de MILDA pour les
femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans ;
– la disponibilité de la sulfadoxine pyriméthamine (SP) pour le traitement préventif intermittent du
paludisme au cours de la grossesse ; – le renforcement des capacités des acteurs à la prise en charge
correcte des cas de paludisme, à la PECADOM et à l’utilisation des Test de Diagnostic Rapide (TDR) ;
– la réalisation d’activités communautaires de prise en charge du paludisme dans 36 districts
sanitaires ;
– l’organisation d’opérations de démoustication dans certaines communes (Koumassi, Marcory et
Korhogo) ;
– la prise de mesures, depuis 2012, rendant les traitements gratuits pour tout cas de
paludisme dépistés (TDR positifs) dans les centres de santé publics ;
– la réduction de 43% en 2010 à 33% en 2014 de la part du paludisme parmi les motifs de
consultation ; une baisse de l’incidence du paludisme chez les moins de 5 ans de 389/1000 habitants
en 2011 à 280/1000 habitants en 2014 et une augmentation du taux de confirmation des cas
suspects de paludisme dans les formations sanitaires de 35% en 2009 à 95% en 2015.
• la lutte contre la tuberculose
– l’extension du réseau des Centres de Diagnostic et de Traitement (CDT). Entre 2012 et 2014,
39 CDT ont été ouverts sur toute l’étendue du territoire ;
– la réhabilitation du service de PPH du CHU de Treichville ;
– la déconcentration de la prise en charge des CHU vers les CAT, depuis 2013 ;
– l’effectivité à 100% de l’intégration de la lutte conjointe TB/VIH dans les centres de prise
en charge de la tuberculose ;
– l’organisation en routine de la surveillance de la résistance aux antituberculeux avec la
détection des cas de tuberculose multirésistante grâce au Laboratoire National de Référence (logé à
l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire) et au CeDReS.
• la lutte contre la malnutrition au moyen de :
– l’adhésion de la Côte d’Ivoire au mouvement SUN, en juin 2013, pour réaffirmer l’engagement du
Gouvernement en faveur d’une bonne nutrition de la population ;
– la formalisation, en juillet 2014, de la plateforme multisectorielle en Conseil National pour la
Nutrition (CNN) rattaché à la Primature ;
– l’amélioration de la disponibilité des services de nutrition dans les structures de prise en
charge (centres sociaux, milieu scolaire, milieu carcéral, etc.), grâce à la réhabilitation des services de
nutrition, la formation d’agents de santé en nutrition et VIH, d’intervenants sociaux en nutrition, de
formateurs nationaux et régionaux en nutrition ;
– la réalisation de la supplémentation en vitamine A et le déparasitage des enfants.
• la lutte contre les infections nosocomiales par le renforcement des capacités des personnels de santé
en Hygiène Hospitalière et Gestion des Déchets Médicaux (HHGDM).
• la lutte contre les autres maladies (maladie tropicales négligées, les autres maladies transmissibles, les
maladies non transmissibles) :
– obtention, en 2013, du certificat de l’éradication du Ver de Guinée en Côte d’Ivoire ;

traitement de 19 districts sanitaires co-endémiques à l’onchocercose et à la Filariose
Lymphatique sur 29 districts sanitaires, les 10 autres étant en cours de traitement ;
– réalisation de la cartographie de la filariose lymphatique, des géohelminthiases et de la
schistosomiase ;
– ouverture de 60 sites de dépistage du cancer du col de l’utérus et renforcement des capacités
des agents de santé ;
– installation d’une unité d’immunohistochimie pour l’amélioration de la qualité de la prise en
charge des cancers.
En termes de couverture médicale, la loi instituant la Couverture Maladie Universelle (CMU) a été
adoptée afin d’améliorer le bien–être de la population. Ainsi, les travailleurs pourront bénéficier de la gérée par la
Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM). La phase pilote de la CMU a démarré et le processus
d’enrôlement est en cours..

LES REFORMES DANS LE SYSTEME SANITAIRE 2011-2017

Les réformes entreprises dans le secteur de la santé ont essentiellement porté sur :
• le renforcement du cadre institutionnel du système de santé à travers :
– la création en mars 2014 d’un ordre national des Sages-femmes et des maïeuticiens de Côte
d’Ivoire ;
– l’instauration, en juillet 2014, d’un régime de prévention, protection et répression en
matière de lutte contre le VIH-SIDA qui permet d’éliminer toute forme de discrimination contre les
personnes atteintes du VIH-SIDA et les membres du groupe vulnérable, ainsi qu’à veiller à ce qu’ils
jouissent pleinement de tous les droits et libertés fondamentaux reconnus à chaque personne ;
– la mise en place, en juillet 2015, d’un cadre légal relatif à l’exercice et à l’organisation de la
médecine et de la pharmacopée traditionnelles ;
– l’interdiction effective, depuis juin 2014, de fumer dans les lieux publics et les transports en
communs ;
– la mise en place, en août 2013, d’un comité national de lutte contre le trafic illicite et la
contrefaçon des médicaments ;
– la mise en œuvre de la mesure transitoire de gratuité ciblée depuis mars 2012 ;
– la réforme de la Pharmacie de la Santé Publique (PSP), en novembre 2013, qui a changé de
statut, passant d’un EPN de type Industriel et Commercial (EPIC) à une Association Sans But Lucratif
(ASBL) dénommée «Nouvelle PSP-CI » plus performante pour l’amélioration de la disponibilité de
médicaments de qualité ;
• l’amélioration du cadre gestionnaire du système de santé à travers la mise en place d’un cadre de
concertation et de coordination des partenaires du secteur de la santé pour le renforcement du
mécanisme de coordination intra et inter sectoriel ;
• l’amélioration de la disponibilité de l’information sanitaire :
– amélioration de la performance du Système National d’Information Sanitaire (SNIS) par l’actualisation
des outils de gestion ;
– élaboration, en 2012, d’une « Carte Sanitaire primaire » regroupant uniquement les données du secteur
public ;
– production régulière des Rapports Annuels sur la Situation Sanitaire (RASS) ;
– renforcement du système d’alerte précoce (avènement de la maladie à virus Ebola dans certains pays
frontaliers de la CI) par la mise en place de comités, la formation, l’acquisition de matériels et la
construction d’infrastructures.

– – La réhabilitation des neuf (09) centres de santé universitaires retenus pour la phase pilote de la CMU, dont la phase expérimentale a été lancée en avril 2017 pour une population cible 150 000 étudiants ; �
* – Le lancement de la phase pilote du Projet Filets Sociaux Productifs en mars 2017 à Man, Odienné et Bouaké avec le paiement effectif de 12 000 FCFA par mois aux 5000 premiers ménages bénéficiaires ; �
* – L’achèvement à plus de 70% des travaux de construction de plusieurs centres de santé à Abidjan et à l’intérieur du pays (CHU d’Angré, Centre d’Oncologie et de Radiothérapie, Institut de Médecine Nucléaire d’Abidjan, CSU

Source : page brother’s Consulting

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