L’avènement d’internet a changé notre mode de vie et a rendu certaines choses beaucoup plus faciles. Quand on voit La vitesse à laquelle la technologie progresse et les possibilités qu’elle offre, il était important de réguler ce domaine afin que cette nouvelle liberté soit plus appréciée. Car comme l’a dit le philosophe, “La liberté des uns s’arrêtent là où commencent celle des autres’’. Cette phrase est encore plus réelle dans le monde virtuel (utilisation des technologies). En effet, la loi sur la cybercriminalité stipule que nous n’avons pas le droit d’enregistrer une personne ou la filmer à son insu. C’est justement le sujet de l’histoire que nous vous relatons.

AAN est une belle dame, intelligente et pleine de vie. Ces derniers temps, les relations amoureuses ne semblent pas lui réussir. En dépit donc du chagrin causé par les deux précédentes, AAN continue sa vie dans le célibat dans l’espoir de rencontrer l’homme de sa vie. Chagrinée, elle reçoit le soutien de ses amis dont SAK, son plus proche confident. Leurs échanges ont toujours été courtois et chaleureux. Un soir celui-ci la contacte et lui balance un fichier, il s’agit une vidéo dont AAN ignorait l’existence. Sur celle-ci, elle est entièrement dévêtue et prend une douche. Elle est plus paniquée que surprise mais reconnaît l’endroit où la vidéo a été tournée. C’est dans un hôtel à l’intérieur du pays. Elle se souvient également qu’elle y a été une seule fois pour un week-end en amoureux avec un ex petit ami BS. SAK son ami, affirme cependant avoir reçu la vidéo de sa fiancée. Décidée à tirer au clair cette histoire, AAN se rend à la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC) pour porter plainte.
BS son ex petit ami est interpellé par les agents de la PLCC. L’audit des éléments en sa possession, réalisé par le Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN) permet de découvrir qu’il détenait la dite vidéo. BS n’hésite pas lors de son interrogatoire à reconnaître avoir filmé son ex AAN pendant leur séjour idyllique à son insu. Il ajoute qu’il ignorait que cela était interdit. A la question de savoir comment la vidéo s’est retrouvée entre les mains de personnes étrangères à leur relation, il répond que cela ne vient pas de lui. Il a constaté qu’un de ses amis TI avait pris connaissance de la vidéo et l’avait soustrait de son téléphone ignorant ses interpellations.
TI à son tour interpellé puis interrogé, avoue sans difficultés avoir transféré la vidéo à la fiancée de SAK qui est une bonne amie à lui. Il voulait rendre service à cette dernière qui soupçonnait AAN d’entretenir une relation amoureuse avec son fiancé (SAK).

En définitive, BS et TI ont été conduits devant le Parquet où ils pourraient être poursuivis pour enregistrement illégal et publication à caractère sexuel.

Plcc

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